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  • Le costume ne fait pas l’homme moderne.

    août 24, 2009 by admin  
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    berger-lecture L’Homme moderne cherche à tout moment à se cultiver. Curieux, il n’hésite pas à laisser trainer ses yeux là où aucun regard n’aurait du se poser. Malin, il expérimente mais toujours à moindre cout afin de pouvoir placer les deniers habilement conservés dans diverses œuvres caritatives qui illumineront un peu un plus son éblouissante aura. Ainsi, faisant fi des préjugés et des a priori de la populace, il n’hésite pas à emprunter, pratiquement au hasard, divers ouvrages de manga dans sa proche médiathèque.

    C’est ainsi que flânant nonchalamment dans le hall clarteux de ma bibliothèque préférée, j’attrapais “au petit bonheur la chance” deux ou trois recueils afin de me lancer sur les chemins de la découverte de nouvelles bandes-dessinées nippones.

    kurosagi2_g C’est avec un intérêt non dissimulé que je m’emparais des neufs premiers volumes de Kurosagi, livraison de cadavres de Eiji Otsuka : couverture classieuse, graphisme agréable et pitch prometteur (un groupe d’étudiants japonais communique avec des cadavres pour accomplir leurs dernières volontés). Malheureusement, tout comme une bimbo rencontrée en boite qui retirerait ses faux-cils, son maquillage, son soutien gorge à balconnets, sa gaine et qui se mettrait soudain à parler, ce manga se révèle être d’un ennui mortel et avec un humour qui tombe presque toujours à plat. Les situations censées être glauques nous arrachent plus souvent des bâillements sévères que des cris d’effroi et la ligne principale de l’histoire s’étire indéfiniment sans presque jamais avancer. Reste quelques nouvelles vaguement sympathiques qui combleront doucement les temps morts d’une salle d’attente ou les minutes délicates passées avec un transit têtu.

    kyokokaramusainspecteuraasakusa6_couv “Ne vous fiez pas aux apparences” pourrait me lancer au visage n’importe quel quidam, mais il prêcherait à un convaincu. C’est d’ailleurs pour cela que je me suis penché sur les 6 premiers tomes de Kyoko Karamusa, inspecteur à Asakusa, une série pourtant pas jolie-jolie aux premiers abords. A la lecture du premier tome le constat est ultra sévère : l’histoire est toute banale : une adolescente est inspecteur grâce à ses aptitudes exceptionnelles (hou hou!!!) et doit enquêter sur des crimes peut-être perpétrés par des démons (re- hou hou!); le design des personnages basique, voire raté, le dessin est statique et déjà vu et le rythme est sur le pas de porte du qualificatif “édifiant”. Pourtant, comme Elise, la première de la classe de troisième (tellement moche que tout le monde voulait nous mettre ensemble) qui devient à 22 ans cette superbe créature froide qui daigne à peine vous jeter un regard au repas des anciens élèves; bref; pourtant donc, tout n’est pas si pourri en ce bas monde et dès le deuxième tome, la saga de Kyoko Karamusa devient tout de suite plus prenante. Le dessin s’impose dynamiquement (à croire que le dessinateur s’est rendu compte qu’il avait une deuxième main et que finalement, il était peut-être droitier), l’histoire intrigue et tient la route et on dévore les 5 tomes suivants en espérant fortement que la suite ne sortira pas au bout de 6 mois.

    Pour l’Homme moderne, s’il y a bien une leçon à retirer de tout ca, outre le fait qu’il ne faut jamais sortir avec une bimbo dans une boîte de nuit mais plutôt draguer la petite moche de le début de l’année de troisième, c’est que jamais, au grand jamais, il ne doit omettre de laisser une chance à sa découverte dans quelque domaine qu’elle soit : qui sait ? Peut-être qu’à son tour, cette découverte lui laissera une chance.

    Edit du 27/08/09 : Coup de bol ou destinée, en fouinant dans les couloirs livresques de ma médiathèque, j’y ai découvert le tome 7 de Kyoko Karamusa. Je confirme tout le bien que je pense de ce manga avec ce volume dynamique, bien dessiné , qui augure du meilleur mais qui se laisse malheureusement lire beaucoup trop rapidement.

    Des fleurs pour Algernon…

    août 10, 2009 by admin  
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    Algernon.jpgL’Homme moderne est un petit malin, quand il voit qu’une chose marche, il n’hésite pas à la recommencer. C’est pourquoi, pour la deuxième fois dans l’histoire de la nouvelle version de Au fond à gauche, je me permets de recycler un vieil article. J’espère cependant que son ancienneté ne le dénuera pas pour autant de son potentiel intérêt.

    Quand un de vos meilleurs potes vous parle soir et matin du même bouquin, qui vous raconte que sera à jamais son livre préféré, qu’il finit même par vous acheter ce livre pour votre anniversaire (merci Nico !), le moins que vous puissiez faire, c’est de jeter un coup d’œil dessus.

    C’est assez fidèlement ce qu’il s’est produit avec Des fleurs pour Algernon, un assez étrange roman de Daniel Keyes.

    Classé dans le genre « anticipation », ce roman construit sous forme de journal intime, décrit la vie de Charlie Gordon, un trentenaire avec le QI d’un enfant de 5 ans.  Grâce à une opération chirurgicale expérimentale, Charlie va voir son intelligence se développer très rapidement ainsi qu’il l’a toujours souhaité. Mais les changements les plus radicaux de son existence ne sont pas toujours là où on pourrait s’y attendre le plus…

    Très émouvant, Des Fleurs pour Algernon happe rapidement le lecteur par sa forme d’écriture bien particulière ( logiquement l’aptitude à écrire de Charlie augmente proportionnellement à son QI). Le roman évite les dérives technologiques pour se centrer sur l’humain et ses sentiments.

    Très contemporain pour un roman écrit en 1959, il a reçu l’année suivante un Prix Hugo de la meilleure nouvelle courte.

    On peut également préciser qu’il a bénéficié d’une adaptation en film (Charly, USA, Ralph Nelson, 1968) et en téléfilm ( Des fleurs pour Algernon, film TV francais, 2006, avec Julien Boisselier et Hélène de Fougerolles)  dont je ne pourrais pas dire grand-chose vu que je ne les ai pas vu (j’ai quand même de gros doutes sur la qualité du téléfilm :/ )

    Des fleurs pour Algernon reste en tout cas pour moi une lecture rafraichissante et originale capable de me tirer parfois même quelques moments de (nécessaires) introspections.

    Kongregate ou comment je perds régulièrement quelques heures de ma vie.

    juillet 12, 2009 by admin  
    Filed under joue ...

    kongregateL’Homme moderne sait se ménager, il limite ses efforts et, dans un soucis de préservation de son environnement, il n’hésite pas à recycler. C’est ce que je démontre ici en rééditant un ancien article publié sur ce site auparavant. L’article est succinctement modifié pour être au plus prêt de l’actualité.

    Si vos capacités visuelles ne sont pas trop défaillantes, vous pouvez voir, en tête de cet article, un petit logo rouge surplombé d’une fourmi…

    N’appuyez surtout pas dessus !!!!!!!!!!!!!

    Ce logo est un lien dangereux qui vous emmènera sur un site de jeux flash gratos… Oui, oui, vous vous dites que des sites comme ça, il y’en a à la pelle, que ça va 5 minutes au boulot, le temps que le boss aille prendre son café avec la nouvelle stagiaire sexy…

    Vous n’avez pas forcément tort, Kongregate fait partie de ce genre de site… Mais de la même façon, qu’il y a une différence entre une bonne côte de bœuf et une mauvaise côte de bœuf, Kongregate fait partie des tout meilleurs.

    Tout d’abord, Kongregate, c’est une pléthore de jeux (classiques ou innovants ) dans une pléthore de genres différents. ( 17.541 au compteur en ce moment même) la plupart de bonne, voire d’excellente qualité.

    Ensuite, Kongregate, c’est une évolution, les jeux sont régulièrement mis à jour) et il y a tous les jours de nouveaux jeux.

    Après Kongregate, c’est une communauté qui vit, apprend et instruit (de nombreux tutoriels sont en ligne pour créer des jeux flash) et se soutient.

    Enfin, et surtout, Kongregate, c’est du challenge.

    On peut jouer sans créer de profil, mais c’est comme manger des suhis sans wasabi, ça perd toute sa saveur.

    Une fois inscrit, on a accès à un système super sympa d’achievements et de challenges régulièrement mis à jour, qui permet de gagner des points (pour le classement total et par pays( en fait,aujourd’hui, ce système qui utilisait le service de Facebook a été visiblement supprimé sans que j’arrive à en deviner la raison, et c’est bien dommage), des cartes (pour un espèce de « Magic maison », voire, mais plus rarement, des tickets pour s’inscrire à des concours divers (le dernier proposé des XBOX 360, des jeux Fallout 3).

    Étant donné qu’on peut se créer sa petite « friend list », il n’y a rien de plus sympa et de plus motivant que d’essayer de réussir les challenges que ses potes ont terminé ou de crâner après avoir débloquer un « hard, (voire « impossible ») achievement »…

    Alors, c’est sûr, ca reste du « casual game », il ne faut pas s’attendre à retrouver un World of Warcraft dessus, ou un Dawn of War, ca reste des jeux en flash. mais pour tous ceux, comme moi, qui n’ont pas forcément 5 heures d’affilée à consacrer à leur vie vidéoludique, qui aiment la variété,  et qui n’ont rien contre la langue anglaise (oui, tout le site est en anglais et même si une grosse communauté française existe, mieux ne vaut pas attendre une traduction maintenant …) ça vaut le coup d’essayer…

    Bonjour tout le monde !

    mars 18, 2009 by admin  
    Filed under lit ...

    Bienvenue dans WordPress. Ceci est votre premier article. Modifiez-le ou effacez-le, puis lancez-vous un grand coup de batte de baseball en pleine poire pour vous réveiller ! Après, sortez prendre l’air. Revenez. Et téléphonez à un ami qui s’y connait vraiment pour construire un blog plus décent que celui-ci.